Comment Orama fonctionne
Orama n’est pas un bookmaker. Nous ne fixons pas les cotes et nous ne parions pas contre vous. Vous jouez les uns contre les autres, et notre seul rôle est de tenir le tableau et de trancher le résultat.
Le pot commun
Toutes les mises d’un marché entrent dans un même pot. À la clôture, Orama prélève sa commission, et tout le reste est partagé entre ceux qui avaient vu juste, au prorata de ce qu’ils avaient engagé.
Exemple. 700 000 jetons sont misés sur « oui », 300 000 sur « non ». Le pot fait 1 000 000. « Non » l’emporte. Après 8 % de commission, il reste 920 000 jetons à partager entre ceux qui avaient misé « non ». Celui qui avait engagé 30 000 jetons — soit 10 % de son camp — en récupère 92 000.
La cote affichée n’est pas la cote que vous obtenez
C’est le point que nous tenons à ce que vous compreniez avant de jouer. Dans un pot commun, votre propre mise dilue votre propre cote : plus vous mettez, plus vous devez partager. Et les mises qui arriveront après la vôtre la feront encore bouger, à la hausse comme à la baisse.
Le montant affiché au moment où vous misez est donc une estimation si le marché se clôturait à cet instant. Nous vous montrons toujours la cote réelle de votre mise, jamais la cote théorique du marché. Beaucoup de plateformes font l’inverse ; leurs joueurs le découvrent le jour du paiement.
Quand un marché est annulé
Dans quatre situations, le marché est annulé et chaque mise est remboursée intégralement, sans aucune commission :
- Personne n’a joué avant la clôture.
- Toutes les mises étaient du même côté. Il n’y avait pas de pari : les « gagnants » ne feraient que se repartager leur propre argent.
- Il y avait moins de joueurs que le minimum annoncé sur le marché.
- Personne n’avait misé sur l’issue qui l’a emporté.
Comment un résultat est tranché
Chaque marché déclare avant son ouverture son critère exact et la source publique qui fera foi. Ni l’un ni l’autre ne peuvent être modifiés une fois la première mise placée — pas plus que la commission ou la date de clôture. C’est verrouillé dans le logiciel, pas seulement dans nos intentions.
Quand le résultat tombe, l’arbitre le publie avec un lien de preuve. S’ouvre alors un délai de contestation, indiqué sur chaque marché, pendant lequel vous pouvez nous écrire. Les gains ne sont versés qu’à l’expiration de ce délai.
Un membre de l’équipe qui a le pouvoir de trancher un marché ne peut pas y miser, et un arbitre ne peut pas résoudre un marché sur lequel il a une position. Là encore, c’est le logiciel qui refuse.
Sur quoi nous n’ouvrirons jamais de marché
- Les compteurs de réseaux sociaux — abonnés, vues, streams. Ils s’achètent pour quelques milliers de francs, donc le marché serait truqué d’avance.
- Les élections.
- La mort, la maladie, les accidents, les faits divers.
- Tout ce qu’une personne joignable peut décider ou influencer. Parier sur ce que fera quelqu’un, c’est donner à des inconnus une raison financière de faire pression sur lui.
- Tout ce qui admet deux lectures. Si nous devons vous expliquer pourquoi nous avons tranché, la question était mal posée et nous n’aurions pas dû l’ouvrir.
Jouer sans se faire mal
Orama est un jeu. Ne misez que ce que vous pouvez perdre sans que cela change votre semaine.
Depuis votre portefeuille, vous pouvez mettre votre compte en pause vous-même — 24 heures, 7 jours, 30 jours ou 6 mois — immédiatement et sans avoir à vous justifier. Nous ne vous demanderons pas pourquoi et nous ne pourrons pas annuler cette pause avant son terme, même si vous nous le demandez. C’est le principe.